duminică, 18 ianuarie 2009

Combien content les produits cometiques a la production et a l'achat

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Valentin
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...de la 11eme C

8 comentarii:

Zinga Valentin spunea...

Impact économique des produits cosmétiques dans les pays développés

Résumé

Le marché européen des produits cosmétiques s'établit actuellement aux environs de 63 milliards d'euros avec cinq pays leaders : Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne. Le marché français génère 15 milliards d'euros dont 57 % à l'exportation. La vente des produits cosmétiques de toute catégorie est en progression constante, particulièrement dans les pays émergents et les pays de l'Est européen avec une prédominance pour les produits d'importation, en particulier français. Dans les pays développés, la tendance du marché est aux produits de « niche », cosmétiques pour hommes, produits ethniques, produits « bio », produits pour spas sans oublier les compléments alimentaires dont les ventes explosent littéralement et qui, sans être considérés comme des produits cosmétiques, les accompagnent.

DanielMaxim spunea...

Combien coûtent les cosmétiques bio ?


…c’est LA deuxième grande question que nous nous posons toutes avant de plonger dans le monde merveilleux de la cosmétique bio !

En fait, tout dépend de ce que l’on souhaite acheter. En cosmétique bio comme en cosmétique conventionnelle il existe des produits plus ou moins chers en fonction de la qualité et de la cible. Pour celles qui recherchent le haut de gamme de la cosmétique bio les produits sont globalement moins chers que dans la cosmétique conventionnelle. C’est par exemple la cas des marques Dr Hauschka ou Phyt’s.

Pour le milieu de gamme, la cosmétique bio propose des produits à des prix tout a fait abordables comme les marques allemandes Weleda, Logona, Lavera ou les français Cattier ou Melvita. Néanmoins certains produits comme les shampoings, gels douches etc. s’avèrent souvent plus chers en bio car les contraintes techniques pour obtenir la mousse impliquent des matières premières plus coûteuses. C’est souvent sur ce seul type de produits que les gens se basent pour penser que la cosmétique bio est plus chère. Ceci dit, il existe maintenant des gammes accessibles en grande surface comme la marque Jardin bio étic.

Pour les petits budgets, la cosmétique bio propose de nombreux produits d’excellente qualité comme les fameux masques à l’argile de Cattier, le maquillage de Couleur Caramel ou les savons chez Oléanat.

Zinga Valentin spunea...

J`ai trouve un document a propos de Sérum anti-chute Biotherm Homme Regenetic

Zinga Valentin spunea...

Sérum anti-chute Biotherm Homme Regenetic

Le sérum antichute Biotherm Homme est composé d'Aminexil, de Plancton Thermal Pur et de céramide forte.
Le sérum anti-chute a une action triple, il agit sur les racines, le cuir chevelu et les cheveux des hommes.

A propos de l'Aminexil (action anti chute) :
- L'aminexil est une molécule anti-chute brevetée
- L'aminexil lutte contre la rigidification de la gaine de collagène de la racine du cheveu
- L'aminexil permet aux cheveux d’être enracinés plus solidement dans le cuir chevelu
- L'aminexil allonge le cycle de vie du cheveu

A propos du plancton thermal pur (action fertilisante et rééquilibrante) :
- le plancton thermal est dermobiotique, pur et 100 % naturel
- Le plancton thermal permet de rééquilibrer le cuir chevelu.

A propos du CÉRAMIDE FORTÉ :
- Le céramidé forté répare, consolide et fortifie la fibre du cheveu
- Le céramidé forté rend la chevelure plus épaisse
- Le céramidé forté permet de gagner visiblement en volume et en masse capillaire

Conseils d'utilisation du sérum Regenetic:

- Appliquer le sérum sur cheveux secs ou cheveux essorés sur les zones à traiter
- Appliquer le produit antichute le matin et/ou le soir
- Répartir le sérum sur le cuir chevelu raie par raie
- Masser le cuir chevelu afin de faire pénétrer la solution anti-chute jusqu'aux racines
- Ne pas rincer après application de la lotion
- Coiffer les cheveux

DanielMaxim spunea...

j`ai analyse ce document et j`ai le trouve interesant

Zinga Valentin spunea...

Merci beaucoup Daniel

Zinga Valentin spunea...

Je m'exuse..... la source pour cette documents esti "Google"

Rus Ovidel Andrei spunea...

Comité Cosmétiques : réglementations et harmonisations encore insuffisantes
Propos recueillis par Laure Crochet
Les importations japonaises de produits cosmétiques sur les six premiers mois de l’année 2004 ont enregistré une hausse de 10,2% par rapport au premier semestre 2003, passant de 38,7 à 42,6 milliards de yens (soit environ 320 millions d’euros). En matière de dérégulation, certains progrès ont été réalisés, notamment avec la mise en place de nouvelles réglementations sur l’utilisation des ingrédients médicaux pour les produits cosmétiques. La situation n’est pas pour autant évidente et les négociations doivent se poursuivrent pour le Comité cosmétiques de l’EBC. Yukihiro Yamada, président du Comité cosmétiques depuis 2002, également General manager de la division Fragrance & beauty products de Chanel, dresse le tableau de la situation.


Pouvez-vous présenter ce Comité ?
Yukihiro Yamada : Fort de 16 entreprises membres, ce comité représente la majorité des marques européennes du secteur des cosmétiques. Nous mettons nos forces en commun et nous partageons diverses informations en notre possession. Ce partage est un point important au sein de notre comité car il s’y trouve des entreprises de petite taille pour lesquelles l’accès à l’information est difficile. Il s’agit là de l’une de nos vocations et nous travaillons tous pour un but commun de façon transparente et en nous entraidant. Pour cela nous nous réunissons régulièrement afin de faire le point sur le secteur et parallèlement, les responsables techniques se réunissent également afin d’approfondir certains points qui demandent à l’être. L’autre vocation du comité consiste à inciter le gouvernement japonais à libéraliser et à clarifier la législation sur les produits cosmétiques qui demeure complexe voire obscure. Cela passe par la publication de notre Livre Blanc, par des discussions informelles avec le Ministère de la Santé et du Travail (MHLW : Ministry of Health, Labour and Welfare) ou par des rencontres officielles que nous organisons entre ce dernier et des représentants de la Commission européenne.

Quel est le contexte d’importation des cosmétiques au Japon ?
Yukihiro Yamada : Les produits de beauté sont classés au Japon en deux catégories par le MHLW : les cosmétiques et les quasi-drugs. La réglementation diffère sensiblement entre ces deux catégories, mais la différence entre l’une et l’autre catégorie demeure assez floue. En pratique, la distinction est établie principalement en fonction de la nature des effets attribués à chaque produit. Le processus d’importation est différent selon la catégorie, cosmétique ou quasi-drug, à laquelle appartient le produit. Pour l’importation de produits appartenant à la catégorie des cosmétiques, la pré approbation n’est plus nécessaire depuis 2001, remplacée par une simple notification. Le ministère a publié plusieurs listes de substances autorisées et interdites (listes positive, négative...). Ainsi lorsque des produits ne sont pas conformes à ces listes, qui diffèrent partiellement de celles de l’Union Européenne, il est nécessaire d’en changer la formule. Pour l’importation des quasi-drugs (comme celle des cosmétiques dont la totalité des ingrédients ne figure pas sur les étiquettes), une pré approbation est toujours requise.

Face à cette situation, quelles sont les actions que vous menez ?
Yukihiro Yamada : Avant tout, nous avons une action de lobbying auprès du gouvernement japonais pour l’inciter à appliquer les réformes nécessaires. Nos actions sont de différentes sortes selon qu’elles concernent les quasi-drugs ou les cosmétiques. Au sujet des cosmétiques, nous constatons tout d’abord que l’harmonisation avec l’Europe des listes positive et négative demeure insuffisante. Ensuite, nous souhaitons que le gouvernement japonais établisse des standards de sécurité qui soient également acceptables pour le Japon comme pour l’Union européenne au sujet des produits figurant sur la liste positive. Enfin, les informations mentionnées sur les produits, les emballages, les modes d’emploi et tous les moyens de communication (PLV, pub télé...) sont soumises à diverses restrictions. Limités à 55 moyens différents d’expressions, nous trouvons cela beaucoup trop limité, ne correspondant pas à la réalité et ne permettant pas de différencier suffisamment les produits. Ensuite, la réglementation concernant les quasi-drugs demeure obscure. La catégorie des quasi-drugs, « cosmétiques traitants », soumise à plus de restrictions encore que les autres cosmétiques, n’existe pas en Europe ou aux Etats-Unis. Si, au sein de l’EBC, nous ne sommes pas opposés à l’existence d’une telle catégorie, nous pensons néanmoins qu’il est très important d’y apporter des réformes. Nous incitons ainsi vivement le MHLW à publier une liste précise de tous les ingrédients des quasi-drugs avec les spécifications nécessaires, comme de faciliter les démarches d’approbation d’un nouvel ingrédient actif, etc.

Quels sont les avancées récentes et les succès rencontrés ?
Yukihiro Yamada : Tout d’abord, la Pharmaceutical Affairs Law, qui réglemente les produits pharmaceutiques, les quasi-drugs et les cosmétiques a été modifiée en avril 2001. Ces modifications ont permis de simplifier les démarches, notamment en supprimant le système de pré-approbation requise pour chaque produit cosmétique, qui ralentissait jusque-là le processus d’importation. Le système est aujourd’hui moins contraignant permettant notamment l’utilisation d’une plus grande variété d’ingrédients. Elle devrait à nouveau changer en 2005. Par ailleurs, de nombreux progrès ont été réalisés cette année en matière de dérégulation du marché des cosmétiques, grâce notamment à de nouvelles règles au sujet de l’utilisation des ingrédients médicaux.

Quels sont aujourd’hui les enjeux principaux de ce comité ?
Yukihiro Yamada : Certains progrès ont certes été réalisés. Cependant encore trop de différences demeurent entre l’Europe et le Japon en termes de régulation. Notamment, nous voulons une réelle harmonisation, entre le Japon et l’Union Européenne, des listes négative et positive, de produits autorisés ou non ; les Européens devant trop souvent reformuler leurs produits spécifiquement pour le marché japonais. Ensuite, nous pensons qu’il serait judicieux d’introduire au Japon le même système qu’en Europe où les mentions d’information sur les produits cosmétiques reposent sur des informations vérifiables, dont la responsabilité incombe au fabricant, ce qui permettrait une plus grande différenciation des produits. Enfin, pour ce qui concerne les quasi-drugs, il est nécessaire d’introduire plus de réformes. Il nous faut poursuivre notre action de lutte contre le manque de transparence et le manque d’information au public sur les ingrédients actifs. Le temps et le coût nécessaires pour obtenir l’insertion d’un nouveau principe actif restent encore trop élevés. Par ailleurs, nous restons vigilants car les découvertes technologiques se multiplient, les cosmétiques évoluent et se dirigent de plus en plus vers les médicaments. Les négociations vont donc se poursuivre !

Etes-vous plutôt optimiste quant à l’avenir des cosmétiques au Japon ?
Yukihiro Yamada : Le marché global des cosmétiques au Japon se maintient à un niveau stable. Ensuite, les importations japonaises de produits cosmétiques sur les six premiers mois de l’année 2004 ont enregistré une hausse de 10,2% par rapport au premier semestre 2003, passant de 38,7 à 42,6 milliards de yens (soit environ 320 millions d’euros). Les catégories les plus dynamiques sont les soins pour la peau (+28%), les fonds de teint (+17,2%) et les produits de maquillage (+ 13,4%). Par ailleurs, sur l’ensemble du marché, le Japon continue de montrer sa spécificité avec une part de marché des parfums inversée par rapport à celle des autres pays : 3% du marché des cosmétiques au Japon contre 60% en Europe. On observe une bipolarisation entre les produits cosmétiques de luxe et ceux de consommation courante, les uns et les autres étant à la hausse alors que ceux de « moyenne gamme » tendent à diminuer - ce qui explique la stabilité du marché au global. Egalement, une évolution des attentes des consommateurs se perçoit à travers un désir de produits plus « naturels tout en ayant un effet réel et soignant ». On continuera d’utiliser des produits cosmétiques et les marques européennes séduisent encore sur un marché qui devrait se maintenir.


La source pour cette document est: http://www.ccifj.or.jp/lm/spip.php?article180